Journée mondiale contre l'hépatite
La Journée mondiale contre l’hépatite, le 28 juillet, est l’occasion d’informer sur les risques et la propagation des infections par l'hépatite, mais aussi sur les possibilités de protection et de traitement. La devise de cette année est «L'hépatite ne peut pas attendre!». La Journée mondiale contre l'hépatite est axée sur l'appel urgent à faire davantage pour enrayer ces infections.
Vous pouvez commander des articles de promotion et du matériel d'information sur le site de la campagne «hepatitis C» récemment renouvelé. Des formations en français sur l’hépatite C auront lieu en ligne le 9 décembre 2021.
Themen
Actualités sur des thèmes similaires
La newsletter d'Infodrog | juillet 2026
La newsletter d'Infodrog du mois de juillet 2026 est maintenant disponible. Elle vous propose les dernières actualités d'Infodrog ainsi que des actualités en lien avec le domaine des addictions, publiées tout au long du mois de juin 2026 sur notre site web. Vous pouvez vous y abonner ici.
Accès à la newsletter du mois de juillet 2026 sur infodrog.ch
SHiPP - dépistage et traitement de l'hépatite C, l'hépatite B et le VIH dans les établissements de détention en Suisse
Le Swiss HepFree in Prisons Programme (SHiPP) est une initiative d’Hépatite Suisse visant à améliorer durablement le dépistage ainsi que la prise en charge médicale des personnes atteintes d’hépatite B, d’hépatite C ou d’une infection à VIH dans les établissements de détention en Suisse. Ce programme s'est déroulé du début 2019 à février 2026. Les priorités ont été le dépistage de ces infections, dans la mesure du possible à l’admission, et, en cas de résultat positif, l’assurance d’une évaluation complémentaire et d’un traitement. Le rapport final de ce programme vient d'être publié.
Éradiquer l'hépatite C en Europe: obstacles structurels
Un nouveau rapport du réseau européen de réduction des risques (Correlation – European Harm Reduction Network) met en lumière les écarts persistants dans la prise en charge de l’hépatite C en Europe, malgré l’existence de traitements très efficaces. Le rapport souligne que les difficultés actuelles sont moins médicales que politiques et structurelles, avec notamment un accès inégal au dépistage et au traitement, des discriminations envers les personnes qui consomment des substances psychoactives, des parcours de soins fragmentés et un sous-financement chronique des services de réduction des risques.