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Tabac | Nicotine

Le tabac est produit à partir des feuilles de plantes de l’espèce Nicotiana tabacum. Le principal composant le rendant addictogène est la nicotine. Le tabac contient plus de cent additifs, dont des sucres, des arômes et des humectants. Parmi les 7'000 substances présentes dans la fumée du tabac, plusieurs sont toxiques et plusieurs dizaines sont identifiés comme cancérigènes. La plupart sont des particules très fines qui pénètrent dans les poumons. Ces substances sont transformées durant la combustion, à 600-900 degrés.

Le tabac peut être consommé sous différentes formes: il peut être fumé (cigarette et cigarette à rouler, cigare, cigarillo, pipe, pipe à eau), prisé (snuff, tabac sous forme de poudre, souvent aromatisé, aspiré par les narines), chiqué (morceau de tabac gardé dans la bouche plusieurs heures) ou sucé (snus, tabac moulu en petits sachets placés entre la gencive et la joue). Les produits de tabac non-fumé contiennent de nombreux additifs qui changent le goût (sucre, noix, épices, huiles) et la nicotine est plus facilement absorbée.

Il y a des produits qui chauffent le tabac sans le brûler («heat not burn»), atteignant entre env. 240 et 350 degrés (p. ex. IQOS de Philip Morris ou Glo de British American Tobacco) avec inhalation d’aérosol (mélange de gaz et de particules). Des bâtonnets de tabac («sticks»), contenant des feuilles moulées de tabac et des additifs sont chauffés. L’aérosol inhalés parvient dans les poumons. D’autres produits chauffent des capsules de tabac (en granulé) à env. 30 degrés, avec inhalation de vapeur (p. ex. Ploom de Japan Tobacco). Lorsque le tabac est chauffé à 240-350 degrés, il y a pyrolyse (décomposition sous l’effet de la chaleur, sans apport d’oxygène) et la quantité de substances toxiques est supérieure qu’à 30 degrés.

La cigarette électronique («e-cigarette») ou, plus correctement «vaporette» ou « vapoteuse », permet de vaporiser un liquide aromatisé («e-liquide»), avec ou sans nicotine. Constituée d’un embout buccal, d’un accumulateur rechargeable, d’un vaporisateur et d’une cartouche, la cigarette électronique permet d’inhaler de la vapeur provenant du liquide contenu dans la cartouche. La température qui chauffe le liquide est très basse et il n’y a donc ni combustion ni pyrolyse.

Effets du tabac | de la nicotine

La nicotine, présente dans les feuilles de tabac, cause les effets psychoactifs et la dépendance, stimule la libération de dopamine et d’autres neurotransmetteurs provoquant stimulation, augmentation des perceptions et de la mémoire ainsi qu’une diminution de l’appétit. La quantité de nicotine absorbée dépend du produit et de la façon de l’utiliser.

La fumée de tabac est inhalée et arrive dans les poumons, atteignant le cerveau par le circuit sanguin. Les effets de la nicotine, ressentis en 10-20 secondes, sont renforcés par l’ajout d’additifs qui augmentent la dépendance. La concentration maximale de nicotine dans le sang est atteinte après cinq minutes. C’est la sensation de passage en gorge («hit») qui est recherchée par les personnes qui fument, produite d’ailleurs également par IQOS et Glo qui présentent une concentration et une absorption de nicotine comparables à la cigarette.

La teneur en nicotine des cigarillos et des cigares est en moyenne plus élevée que celle des cigarettes. Il y a également plus de substances toxiques et cancérigènes que dans la fumée de cigarette. Pour la pipe, cela dépend de la quantité de tabac utilisée; pour la pipe à eau, l’eau ne filtre pas les substances toxiques contenues dans le tabac. La fumée des cigares et des pipes n’est pas inhalée; la nicotine est absorbée par la muqueuse buccale avec un apport moins rapide qu’avec la cigarette. La fumée des cigarillos est en revanche parfois inhalée et la nicotine absorbée plus rapidement.

Lorsque le tabac est aspiré par les narines ou pris par voie orale, la nicotine pénètre plus lentement et sa concentration dans le sang diminue aussi très lentement.

Une fois arrivée au cerveau, la nicotine stimule la libération de dopamine et d’autres neurotransmetteurs, agissant au niveau psychique et physique. L’effet peut être stimulant ou relaxant et calmant, selon l’état dans lequel se trouve la personne. La perception, l’attention, les capacités intellectuelles, le pouls et la pression sanguine sont augmentés alors que la circulation sanguine dans la peau et les vaisseaux coronariens sont réduits avec une baisse du taux d’oxygène. L’appétit, l’odorat et le goût sont également diminués. Des migraines peuvent se manifester. En cas de consommation régulière, il peut y avoir une hausse de la pression sanguine et de la fréquence cardiaque ainsi qu’une sécrétion accrue d’adrénaline et une stimulation de la digestion. Lors d’une première consommation ou d’une reprise, il peut y avoir une chute de la pression sanguine, une baisse de la température, des nausées ainsi que des vertiges.

La nicotine peut se consommer sous différentes formes. La quantité consommée peut varier entre 0.2 et 2 mg de nicotine. Une intoxication à la nicotine peut se vérifier en cas de consommation excessive pendant une courte période et se manifeste avec des symptômes tels que nausées, vomissements et diarrhée. La dose mortelle de nicotine est d’environ 60 mg pour les adultes, nettement inférieure pour les enfants et les adolescents.

La durée des effets est de 10 à 30 minutes, alors que les effets secondaires durent de 1 à 3 heures. Des pauses au grand air réduisent le risque de maux de tête.

Selon l’industrie, les produits du tabac chauffés libèrent moins de substances toxiques. Les études démontrent toutefois que lors de l’inhalation d’aérosol d’IQOS, la vitesse d’absorption de la nicotine et sa concentration dans le sang sont similaires à celles de la cigarette. Avec Ploom, la quantité de nicotine est inférieure. Pour Glo, il n’y a pas encore d’étude indépendante.

Celles de deuxième génération atteignent la même concentration de nicotine dans le sang après environ 30 minutes, contrairement à cinq avec une cigarette. Une troisième génération de produits plus performante est sur le marché. Les cigarettes électroniques contenant des sels de nicotine (la forme la plus proche de la nicotine naturelle), les vaporette de type JUUL, augmentent l’apport de nicotine au même niveau que la cigarette, voire plus. JUUL ressemble à une clé USB, composée d’une batterie et d’une cartouche («pod»), contenant des sels de nicotine et disponibles dans divers goûts et équivalant à un paquet de cigarettes.

Conséquences de la consommation de tabac et de nicotine à long terme

On estime que la plupart des personnes qui consomment du tabac au quotidien (environ 70%) sont dépendantes; la nicotine est en effet une des substances qui rend le plus rapidement dépendant. Toutes les différentes formes de consommation de tabac, qu’il soit fumé ou non, peuvent entraîner une dépendance à la nicotine et peuvent être à l’origine de maladies et de décès.

La dépendance physique, causée par la nicotine, s’installe rapidement et des symptômes de sevrage se manifestent lorsque la personne arrête de fumer. La dépendance psychologique concerne des situations de la vie quotidienne, où l’habitude de fumer s’est installée. Il se peut que plusieurs tentatives soient nécessaires avant d’arrêter complètement de fumer et qu’une aide professionnelle vienne en soutien. Des symptômes de sevrage tels que le besoin impérieux de fumer, la prise de poids, l’irritabilité, les troubles de la concentration ou du sommeil, l’anxiété, l’angoisse, l’agitation et la dépression peuvent se manifester. Des médicaments peuvent les atténuer ou les faire disparaître et ils augmentent les probabilités de succès. Parmi les médicaments, il y a les substituts nicotiniques (patch, gommes, comprimés à sucer ou à dissoudre, inhalateurs), la varénicline (molécule qui agit sur le cerveau via des récepteurs nicotiniques, Champix ou Chantix) et le bupropion (Zyban). Des approches psychothérapeutiques peuvent également constituer un soutien.

Les facteurs qui ont un impact sur la santé sont le mode, la quantité et la durée de consommation; ce dernier est celui qui influence le plus le risque. Une forte consommation de tabac avec la prise de certains médicaments, tels que la pilule contraceptive, affecte la circulation sanguine augmentant le risque de thrombose.

Un lien entre tabagisme et maladies cancéreuses (cancer de la langue, de la cavité buccale, de la gorge, de l’estomac, du pancréas, de la vessie, du col de l’utérus et du rein) ainsi qu’une espérance de vie réduite des personnes qui fument a été établi. Le risque de développer un cancer est 25 fois plus élevé. La fumée augmente également le risque d’être atteint d’une maladie coronarienne qui se caractérise par le rétrécissement ou l’obstruction des artères coronaires. L’artériosclérose, le durcissement de la paroi des artères, favorisée par le tabagisme provoque un rétrécissement du système cardio-vasculaire (sténose des coronaires), une conséquente irrigation sanguine du cœur réduite et un manque d’oxygène. Un déficit chronique d’oxygène ou une interruption complète de l’arrivée du sang peuvent conduire à un infarctus.

Les risques accrus de maladies cardiaques et respiratoires (asthme, bronchite chronique, infarctus, attaque d’apoplexie, thrombose, cancer du poumon), dommages aux muqueuses de l’estomac sont attribuables aux substances annexes du tabac, et non à la nicotine.

Chez les cigares, la fumée reste plus longtemps dans la cavité buccale augmentant le risque de tumeurs (des gencives, de la langue, du palais et de la gorge). De plus, le monoxyde de carbone, des oxydants et des métaux lourds sont responsables de maladies cardio-vasculaires.

Le cigarillo, souvent muni d’un filtre, entraîne des conséquences pour la santé probablement moins élevées que les cigarettes. La fumée étant parfois inhalée, le risque d’un cancer des poumons et de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est augmenté.

En ce qui concerne la pipe, la fumée est gardée en bouche et n’est donc pas absorbée par les poumons. Les risques pour la santé et la dépendance sont comparables à ceux du cigare.

Fumer la pipe à eau n’est pas moins nocif que fumer la cigarette car l’eau ne filtre que peu les substances toxiques et la fumée en contient plus que la cigarette parce que le tabac est mélangé à plus d’additifs. De plus, le monoxyde de carbone est libéré en plus grande quantité avec le charbon et cela peut aussi entraîner une intoxication, voire un risque de suffocation car une grande quantité de molécules de monoxyde de carbone parvient dans les globules rouges et empêche l’absorption d’oxygène. En outre, la durée de l’inhalation est un peu plus longue et profonde que celle d’une cigarette.

Lorsque le tabac à priser est consommé, les muqueuses nasales peuvent s'enflammer. Un usage à long terme peut provoquer une obstruction des voies nasales et une diminution de l’odorat. Des substances cancérigènes y sont également contenues alors que le lien avec les maladies cardiaques n’a pas du tout été examiné.

Le tabac sucé (snus) est associé à un risque de cancer faible, car, comme il est pasteurisé et séché, il contient moins de nitrosamines cancérigènes. Il y a cependant un risque de cancer de la cavité buccale, de l’œsophage et du pancréas. Comme pour tous les produits nicotiniques, il y a un risque cardiovasculaire légèrement augmenté. Un lien significatif entre la consommation de snus et la récession gingivale a été établi.

La plupart des substances nocives contenant de la nicotine sont générées par la combustion. Les études ont montré que le tabac non fumé en libère beaucoup moins. Même si les risques pour le tabac non-fumé sont moins importants, sa consommation entraîne aussi des risques cardio-vasculaires, liés à la nicotine, et comprend des substances cancérigènes. Certaines études montrent que l’exposition à ces substances serait similaire ou supérieure à celle des personnes qui fument. De plus, la consommation de tabac non-fumé entraîne une augmentation des lésions de la cavité buccale, dont certaines pré-cancéreuses. Un risque de développement du diabète de type 2 est évoqué en cas de fortes consommations de tabac à priser.

Pour ce qui en est des risques liés aux produits chauffés du tabac, les conclusions des quelques études indépendantes sont divergentes. Certaines affirment que l’absence de combustion engendrerait moins de substances nocives. D’autres études font état d’une émission de substances toxiques légèrement plus élevée; pour certaines substances l’émission serait comparable à celles de la cigarette. Toutes les études convergent sur la présence de particules de fumée; il n’y a donc pas besoin de combustion, la pyrolyse (décomposition sous l’effet de la chaleur, sans apport d’oxygène) suffit. Les études se sont concentrées sur les substances cancérigènes et les composants responsables de maladies cardio-vasculaires ont été moins analysés. Les risques sur la santé et l’éventuelle augmentation linéaire avec la quantité consommée ne pourront être déterminés qu’avec des études à long terme.

Pour la cigarette électronique, des experts estiment qu’elle est moins toxique que la cigarette classique car qu’une petite partie des composants responsables des cancers et des maladies cardiovasculaires a été repérée dans son aérosol. Elle contient toutefois des substances telles que la formaldéhyde, l’alcool benzylique et les nitrosamines et une petite quantité pourrait suffire à entraîner des conséquences sur la santé. Il faudra également étudier si la cigarette électronique peut favoriser des inflammations des voies respiratoires telle que bronchite ou asthme. La consommation régulière de cigarettes électroniques contenant de la nicotine conduit également à une dépendance. Les cigarettes électroniques avec des sels de nicotine peuvent au contraire générer une dépendance plus forte.

Il est fortement déconseillé de consommer du tabac ou de la nicotine sous toutes ses formes pendant la grossesse. Le développement du cerveau et des poumons du bébé est entravé et le risque de naissance prématurée, de faible poids à la naissance, de mort à la naissance et de mort subite du nourrisson est augmenté.

Aide, conseil et thérapie dans le domaine du tabac et de la nicotine

Pour les personnes concernées ou leurs proches, ainsi que pour les personnes intéressées par les problématiques d’addiction, il existe de nombreuses informations et différentes possibilités de conseils dans toutes les régions de Suisse mais également des conseils en ligne. Les services de consultations en addiction proposent des rendez-vous de conseils. De nombreuses offres sont gratuites et les conseiller∙ère∙s sont tenu·e·s au secret professionnel.

Il y a plusieurs offres spécialisées destinées aux personnes voulant arrêter de fumer pour bénéficier d’un accompagnement, voire d’un soutien, dans leur démarche.

Aide sur place

Les centres de conseil, les institutions de thérapies en addiction et les organisations d’entraide sont énumérés dans la base de données indexaddictions.ch d’Infodrog.

Consultation en ligne

Consultation en ligne gratuite et anonyme sur les questions d’addiction destinée aux personnes concernées, à leurs proches, aux professionnel·le·s et à toute personne intéressée.

Prévention dans le domaine du tabac et de la nicotine

La prévention vise à éviter le début de la consommation, à limiter la durée de consommation, à soutenir les personnes souhaitant arrêter de fumer et à protéger la population d’une exposition à la fumée du tabac.

La réduction de la prévalence est visée en articulant des mesures au niveau structurel et comportemental. Le premier intervient sur le contexte et a pour but de créer des milieux de vie favorables à la santé et à diminuer l’attractivité du produit, son accessibilité et de contribuer à dénormaliser le tabac et son usage. Parmi des mesures efficaces mentionnées dans la Convention-cadre de l’OMS, non ratifiée par la Suisse, il y a l’augmentation du prix du tabac, l’interdiction de toute forme de publicité, la protection contre le tabagisme passif, l’information du public, la formation de professionnel·le·s ainsi que l’aide à la désaccoutumance tabagique. Le deuxième niveau intervient sur la personne et vise à renforcer les compétences des individus en matière de santé. Il s’agit de soutenir et encourager les personnes à adopter un usage responsable en promouvant des compétences psychosociales ainsi que des compétences de consommation.

Les enfants sont convaincus que fumer est malsain; à l’adolescence la consommation de tabac revêt des significations différenciées: certains jeunes disent fumer pour s’amuser ou pour appartenir à un groupe ou encore pour se montrer plus sûr d’eux, pour supporter la dépression, la nervosité ou la mauvaise humeur. D’autres encore parce qu’ils n’arrivent pas à arrêter. L’implication des pairs a démontré son efficacité dans la transmission de messages de prévention.

Sites d'information pour les jeunes

Sites d'information, d'aide et d'échanges pour les jeunes

Publications sur le tabac et la nicotine

Addiction Suisse met à disposition et permet de télécharger du matériel et des publications dans le domaine du tabac et de la nicotine.

Le site Internet de migesplus.ch donne des conseils et met à disposition des brochures, des films et du matériel éducatif dans 56 langues différentes.

Réduction des risques dans le domaine du tabac et de la nicotine

La réduction des risques vise à minimiser les conséquences négatives de la consommation de substances psychoactives pour les personnes concernées et pour la société.

Dans une perspective de réduction des risques, la cigarette électronique est moins dangereuse que la cigarette. Les liquides contentant de la nicotine permettent de se rapprocher du hit nicotinique, mais la nicotine des cigarettes électroniques agit moins rapidement. Son efficacité serait au moins équivalente aux patchs pour la réduction de la consommation de tabac. En Suisse, la cigarette électronique constitue le moyen le plus utilisé pour essayer d’arrêter de fumer. Le taux de succès n’est toutefois pas plus élevé qu’avec d’autres méthodes. Les personnes passant de la cigarette à la cigarette électronique réduisent les risques pour leur santé en évitant les substances nocives provoquées par la combustion. Toutefois, on ne connaît pas encore les risques à long terme de certaines substances.

Aide sur place

Offre pour la réduction des risques en cas de problèmes liés à la consommation de tabac ou de nicotine.

Praticien Addiction Suisse

Informations sur le tabac et la nicotine pour les professionnel·le·s

Drugs – Just Say Know

Informations de safer use pour les consommateur·trice·s de nicotine

Réglementation et application de la loi en matière de tabac et de nicotine

Les produits du tabac sont assimilés aux denrées alimentaires et objets usuels. L’ordonnance sur les produits du tabac règlemente la fabrication, les composants autorisés, la déclaration du produit, les inscriptions de mise en garde et la publicité.

La nouvelle loi sur les produits du tabac entrera probablement en vigueur en 2024. Elle réglemente non seulement les produits du tabac, mais aussi les cigarettes électroniques et les produits à fumer à base de plantes, notamment à base de chanvre à faible teneur en THC et contenant du CBD. Cette nouvelle loi uniformise à 18 ans l’âge minimal pour la vente de produits du tabac. La publicité pour le tabac sur les affiches, dans les cinémas, sur les terrains de sport, ainsi que dans et sur les bâtiments publics et les véhicules de transport public est interdite. Le parrainage de manifestations destinées aux jeunes ou à caractère international est également interdit. Les cantons peuvent mettre en œuvre des dispositions plus strictes. Le nouveau texte de loi ne permet pas à la Suisse de ratifier la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac.

L’initiative populaire acceptée en 2022 « Enfants et jeunes sans publicité pour le tabac » comprend des dispositions plus contraignantes, interdisant toute forme de publicité concernant les produits du tabac dans les lieux publics de toute la Suisse. La nouvelle loi sur les produits du tabac doit être adaptée en conséquence, les modifications entreront en vigueur au plus tard en 2025.

Chiffres de la consommation de tabac et de nicotine

Les chiffres sur la consommation de tabac et de nicotine en Suisse, sur les conséquences et sur le marché sont disponibles sur les pages ci-dessous.

Système de monitorage suisse des Addictions et des Maladies non transmissibles (MonAM)

Site Internet de la Confédération avec les chiffres-clés dans le domaine de l’addiction et des maladies non transmissibles

Informations supplémentaires pour les professionnel·le·s

Praticien Addiction Suisse

Informations médicales pour les médecins de premiers recours ainsi que pour d’autres groupes professionnels de la prise en charge médicale de base.

Plateforme d’information pour la prévention au cabinet médical

« PEPra - La prévention au cabinet médical fondée sur les preuves » est un projet de la FMH et d’autres organisations pour encourager la prévention et la détection précoce des maladies non transmissibles, des dépendances et de la santé mentale dans la médecine ambulatoire de premier recours.

Association suisse pour la prévention du tabagisme

L’Association suisse pour la prévention du tabagisme est le centre de compétence en la matière.

Publications dans le domaine des addictions

Addiction Suisse met à disposition et permet de télécharger du matériel et des publications dans le domaine des addictions.

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des addictions

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