Abus de médicaments chez les jeunes
La polyconsommation de médicaments, d'alcool et d'autres substances peut avoir des conséquences dramatiques chez les jeunes, comme en témoignent les décès survenus ces trois dernières années, qui se chiffrent à plusieurs dizaines. Les médicaments pouvant engendrer une dépendance sont facilement accessibles et souvent mélangés avec d'autres substances. En découvrant que leurs enfants consomment des médicaments, les parents tombent généralement des nues et se sentent désemparés. Pourtant, ils peuvent avoir une influence significative. Une nouvelle brochure d'Addiction Suisse informe et donne des pistes utiles pour aborder le dialogue avec les adolescent·e·s.
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KidsHealthCH, le nouveau système de monitorage national de la santé des enfants et des adolescents, constate que dans l'ensemble, les jeunes en Suisse sont en bonne santé. Le rapport analyse 100 indicateurs clés, offrant une vue détaillée de la santé des jeunes en Suisse. Il met également en évidence certaines tendances négatives, notamment en matière de santé mentale, de consommation des produits nicotinés, ainsi que la protection de la jeunesse en lien avec le tabac et l'alcool.
META: procès réglé à l'amiable
Meta, maison mère de Facebook et Instagram, a accepté de verser 16,7 milliards de dollars pour mettre fin à un procès l’accusant de favoriser l’addiction des personnes mineures à Facebook et Instagram. L’accord prévoit notamment des restrictions nocturnes, une limitation du temps d’écran et un renforcement du contrôle parental pour les adolescents aux États-Unis.
The Conversation | Alcool devant ses enfants: quel impact à long terme?
Une étude australienne ayant suivi plus de 6 600 personnes durant 23 ans montre que la manière dont les parents consomment de l’alcool influence durablement les habitudes de leurs enfants à l’âge adulte. Cette influence est particulièrement forte entre 15 et 17 ans, une période où les adolescent·e·s se construisent une idée de ce qu'est une consommation « normale ». L'auteur ne plaide pas pour l'abstinence parentale, mais souligne l'importance de la place accordée à l'alcool dans la vie familiale. Une consommation modérée, des règles claires, des discussions ouvertes sur l'alcool et l'absence de fourniture d'alcool aux mineur·e·s sont associées à un risque moindre de consommation problématique ultérieure.