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«Il est temps de laisser les délinquants toxicomanes non violents sortir de prison»

Des lois pénales et correctionnelles obsolètes menacent la vie de plus de 1,6 million de personnes incarcérées pour des infractions non violentes. En libérant ces personnes afin de contrôler la pandémie de Covid-19 dans les prisons, les autorités de différentes parties du monde admettent implicitement que les peines infligées pour des délits liés aux drogues étaient inutilement dures et disproportionnées, et que de nombreuses personnes incarcérées auraient pu bénéficier de meilleures alternatives que la prison pour s’acquitter de leur devoir envers la société – si tant est qu’elles en aient un. Ainsi s’expriment les commissaires Dreifuss, Cardoso et Clark, de la Commission globale de politique en matière de drogues, dans un article paru dans le Bangkok Post.

Les Canadiens de moins de 54 ans boivent davantage d’alcool depuis le début du confinement dû à la pandémie de COVID-19

Selon un nouveau sondage commandé par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) 25 % des Canadiens âgés de 35 à 54 ans et 21 % des 18 à 34 ans disent qu’ils boivent davantage d’alcool depuis qu’ils passent plus de temps à la maison en raison de la pandémie de COVID-19. Seuls 10 % des adultes âgés de plus de 54 ans affirment qu’ils boivent davantage d’alcool depuis qu’ils pratiquent la distanciation sociale et l’auto-isolement. Communiqué.

Questionnaire: Effets du COVID-19 sur la consommation de substances

Afin de mieux comprendre l'influence de la pandémie de COVID-19 sur la consommation de substances psychoactives et le marché illégal des drogues, Infodrog, en collaboration avec différents services spécialisés, a lancé un questionnaire. Il s'adresse principalement aux consommateurs récréatifs de drogues. Les résultats seront évalués et publiés périodiquement sur le site d'Infodrog.

Une approche holistique est la meilleure pour lutter contre la consommation non médicale de drogues, selon une étude

Les professionnels de la santé développent constamment de nouvelles façons d'aider les personnes dépendantes de la drogue ou de l’alcool à se sevrer de leur substance de prédilection. La plupart de ces programmes n’ont toutefois qu’un succès limité. Publiée dans la revue Psychology of Addictive Behaviors, une nouvelle étude révèle que les interventions qui adoptent une approche multidimensionnelle - s'attaquant aux obstacles biologiques, sociaux, environnementaux et de santé mentale à surmonter tout en luttant contre la dépendance de la personne concernée - fonctionnent mieux pour celles et ceux qui espèrent triompher de leur addiction. Article en anglais sur ScienceDaily et article en français sur citizenside.fr.

La galère des addictions durant le semi-confinement

L’isolement social inhérent au semi-confinement fait naître de nouvelles difficultés pour les personnes dépendantes de produits addictifs. Entre le stress, la solitude et la difficulté de se procurer certaines substances, les consommateurs souffrant d’addiction doivent surmonter de nouveaux problèmes durant cette crise sanitaire. Article sur RFJ, article sur RTN.

Questionnaire: Effets du COVID-19 sur la consommation de substances

Afin de mieux comprendre l'influence de la pandémie de COVID-19 sur la consommation de substances psychoactives et le marché illégal des drogues, Infodrog, en collaboration avec différents services spécialisés, a lancé un questionnaire.

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