Chercher

Aperçu de toutes les actualités

Alcool au volant: Les Suisses connaissent de moins en moins le taux limite autorisé

Un sondage du bpa – Bureau de prévention des accidents révèle que de moins en moins d’automobilistes suisses peuvent correctement citer le taux limite d’alcool autorisé et ceci indépendamment de l’unité de mesure. En effet, depuis l’introduction de la nouvelle méthode de mesure en 2016, le taux se calcule en milligrammes d’alcool par litre d’air expiré. Cette notion demeure cependant quasiment inconnue des Suisses. Communiqué du bpa.

Examen systématique du dépistage actif des cas de maladies transmissibles en milieu carcéral

Plus élevée parmi les personnes incarcérées que dans le grand public, la prévalence de maladies transmissibles en milieu carcéral est reconnue comme un problème de santé publique. Le dépistage actif des cas est une mesure de prévention clé pour favoriser le diagnostic précoce, le traitement et la prévention de la transmission des maladies. L'objectif de ce rapport (pdf, 50p.) de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) et du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) est de passer systématiquement en revue les éléments de preuve relatifs à la recherche active de cas dans les établissements pénitentiaires, en mettant l'accent sur l'Union européenne (UE) et la région de l'Espace économique européen (EEE).

Guide d’orientation en matière de traitement à l’aide d’un opioïde agoniste injectable pour les troubles liés à l’utilisation des opioïdes

Publié en anglais sous le titre "Injectable Opioid Agonist Treatment for Opioid Use Disorder" (pdf, 65) par le Centre sur l’usage de substances de la Colombie-Britannique et le Ministère de la Santé de la Colombie-Britannique, ce document se penche sur le besoin d’élargir la pharmacopée pour répondre aux besoins des usagers réfractaires aux traitements conventionnels. Il comporte deux sections. La première est consacrée à la preuve scientifique et la mise en évidence de l’opioïde agoniste injectable comme traitement et la deuxième donne des recommandations pour la pratique clinique.

Lettre d’information d’Infoset

Le no de janvier 2018 vient d'être diffusé. Cliquez ici pour vous y abonner.

Deux recherches mondiales sur les drogues injectables

La revue The Lancet a publié deux grandes revues de littérature. L’une s’intéresse à la prévalence mondiale de la consommation de drogues injectables et diverses caractéristiques sociodémographiques chez les usagers de drogue et l’autre concerne les mesures de réduction des risques chez les consommateurs de drogues injectables, au niveau mondial, régional et national. Il en ressort que 179 pays utilisent des drogues injectables, soit 31 de plus qu’en 2008. Les auteurs estiment à 15,6 millions le nombre de consommateurs, dont 18% vivent avec le VIH et 50% avec une hépatite C. 93 pays proposent des programmes d’échange de seringues, mais la couverture est faible, dans la plupart des cas. En outre, 16% des consommateurs reçoivent un traitement de substitution aux opioïdes. Enfin, 60% des consommateurs déclarent avoir arrêté. Article sur le site de l’IDPC.

Coûts et effets involontaires des politiques de contrôle des drogues

L’évaluation fait partie intégrante d’une approche de bonne gouvernance des politiques publiques. Ce principe s’applique de la même manière à la composante d’une politique en matière de drogues visant à lutter contre la disponibilité des substances illicites et l’accès à celles-ci. L’estimation ou le calcul du coût total des investissements publics liés aux drogues - incluant à la fois les dépenses directes mais aussi les coûts indirects et l’impact sur les ressources publiques - devrait donc être un objectif clé de toute évaluation. Rapport en anglais (pdf, 70p.) publié par le Groupe Pompidou.

Événements

Haut de la page

Infodrog

Centrale nationale de coordination
des addictions

Eigerplatz 5
3007 Berne

+41 (0)31 376 04 01